Autres douceurs

CLAFOUTIS KIWI COCO

Mardi 10 janvier 2015

J’ai eu la chance cet hiver d’avoir une belle cagette de kiwi sortie tout droit du jardin de mes beaux-parents… Ceux-ci ont l’avantage de bien se conserver dans un endroit frais. Du coup, à l’occasion d’un dîner entre amis, j’ai pu improviser un petit dessert qui n’a pas eu l’occasion de faire de vieux os dans son plat de présentation.

Un clafoutis oui, mais avec du lait de coco, qui se marie tellement bien avec le kiwi, le tout IG bas pour ne rien gâcher, et sans que personne ne s’en aperçoive, un genre de dessert de luxe qui satisfait à la fois les gourmands et les soucieux de diététique :) Que demander de plus ?

Ah si, une préparation toute simple au final :)

Clafoutis kiwi coco

Pour un clafoutis :

– 7 kiwis épluchés détaillés en cubes
– 300 ml de lait de coco
– 100g de fructose
– 4 œufs + 2 blancs
– 3 càs (environ 20g) de farine d’orge mondée
– 20g de sucre de coco

Battre les œufs avec le fructose.
Ajouter la farine et le lait de coco, mixer le tout soigneusement au mixeur plongeur quelques instants pour parfaire l’homogénéisation et battre davantage les œufs.

Disposer les 2/3 des morceaux de kiwis dans un plat huilé.
Verser l’appareil dessus, puis disposer les derniers morceaux de kiwis.

Enfourner à 170° pendant 50 minutes. 10 minutes avant la fin, saupoudrer la surface du clafoutis avec le sucre de coco.

Laisser refroidir avant de déguster :)

Je l’ai servi notamment avec un petit coulis d’ananas maison…

GLACE A LA RHUBARBE

Samedi 15 juin 2014

J’ai la chance d’avoir dans un petit coin de jardin un pied de rhubarbe qui chaque année, produit généreusement de nombreuses tiges.

Seulement, même si je suis bienheureuse d’admirer ces belles branches, j’avoue toujours procrastiner un peu avant d’envisager concrètement de la récolter. Tout simplement parce que je ne suis pas d’une nature très patiente, et que la rhubarbe à préparer demande un peu de temps et de patience à l’épluchage, à l’instar des tiges de blettes.

Bon sauf que là, quand même, il fallait que je prenne le taureau par les cornes (vu que c’est mon signe astrologique, je fais un bon mot qui me fait bien sourire…) :)

Je vais donc voir mon homme et lui demande : que préfères-tu, une tarte ou une glace ? Et lui de me répondre : une glace, ça changera, ta tarte, même si je l’adore, je la connais déjà. Vous l’aurez donc noté, l’envie de découverte est toujours présente à la maison ;)

Du coup, je me suis lancée dans le façonnage d’une petite glace maison. Au départ partie sur un sorbet, celui-ci a viré en glace lorsque je me suis rendue compte que je souhaitais apporter une douceur onctueuse à ce dessert tout tendre et frais. Il en est ressorti une glace un brin régressive, qui a pu faire l’unanimité, le tout en préservant un IG correct grâce au fructose en remplacement du sucre.

Pour cette recette, la sorbetière sera votre grande alliée. Vous pouvez la tenter sans, avec un bac à glace à positionner au congélateur, que vous devrez alors brasser régulièrement pour casser les morceaux, voire, à la prise définitive, donner un coup de mixeur pour qu’elle soit plus onctueuse.

Glace rhubarbe

 

Pour une belle barquette :

–       500g de rhubarbe
–       150g de fructose
–       150 ml d’eau
–       jus d’un demi citron
–       ½ boite de lait concentré non sucré (environ 180 ml)

Faire un sirop avec le fructose et l’eau. N’attendez pas qu’il brunisse, vous pourriez vous endormir devant votre casserole… Vous sentirez une belle odeur de caramel qui vous indiquera la maturité de votre sirop.

A cet instant, ajouter la rhubarbe épluchée en tronçons.

Laisser mijoter et compoter jusqu’à ce que la rhubarbe soit fondante. Cesser le feu, ajouter le jus de citron.

Laisser tiédir et mettre en sorbetière. Faire prendre en partie, puis ajouter le lait concentré et laisser prendre totalement.

Cette glace, comme la majorité des glaces maison, est meilleure à la sortie de la sorbetière. Cela étant, elle se conserve parfaitement au congélateur. Vous pouvez alors la sortir 1/2h avant sa dégustation, au réfrigérateur pour un ramollissement doux sans qu’elle ne fonde.